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Quarante pièces pour votre quarantaine

Bunny’s bar, de Josiane Balasko

On connait Josiane Balasko pour sa participation à l’aventure du Splendid. Des Bronzés au Père Noël est une ordure, cette troupe demeure pour les Français une référence en matière d’humour.

Variant ses registres de jeu dramatique et développant son écriture, elle a reçu le César du meilleur scénario original en 1996 pour son film Gazon Maudit puis un César d’honneur en 2000 pour l’ensemble de son œuvre.

Ses pièces de théâtre, souvent crées à la scène par ses soins et ceux de Michel Blanc, ont reçu un succès certain. Quelques unes, comme Nuit d’ivresse ou Bunny’s bar, continuent d’être régulièrement mises en scène.

Anita est dame-vestiaire dans une boîte de strip-tease douteuse. C’est aujourd’hui son dernier jour de travail. Elle a de grands projets pour sa nouvelles vie. Mais avant de partir, il lui faut accueillir sa remplaçante, une remplaçante plus belle et plus jeune. Il va être tentant de se mesurer à elle.

Cette comédie sur l’orgueil fait mouche, tant par l’acidité de ses répliques que par la justesse des situations. La bassesse et la médiocrité des personnages n’empêche pas une certaine tendresse de se dégager. La peinture de caractères à laquelle se livre ici Josiane Balasko prouve ici tous ses talents de dramaturge. Divertissante en tous points, Bunny’s bar peut être aussi agréable à lire qu’à voir jouer.

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