La Grand-Mère (dans Le Théâtre en liberté)

La Grand-Mère (dans Le Théâtre en liberté), de Victor Hugo.

Le duc Charles est proscrit. Il s’est mésallié en épousant Emma Gemma qu’il aime.  Il a fui la cour et habite retiré dans une forêt avec sa femme et ses trois enfants. Sa mère, la margrave, Duchesse de Hanovre, apprend sa cachette et se rend sur les lieux avec le bailli Herr Groot , déterminée à l’emprisonner et à enfermer au couvent sa femme. Mais elle aperçoit d’abord les trois enfants ; sa colère s’apaise, sa tendresse de grand-mère s’éveille…

La Forêt mouillée (dans Le Théâtre en liberté)

La Forêt mouillée, de Victor Hugo.

Dénarius, désespéré par les femmes se réfugie dans la forêt juste après la pluie ; il s’abandonne à l’apparence d’une beauté idyllique, pleine de paix et d’harmonie. Mais bien vite la Nature reprend le dessus : la branche d’arbre, la rose, le moineau, le ruisseau, le caillou….s’amusent et tournent en dérision les résolutions du jeune homme. C’est alors qu’apparaissent deux silhouettes féminines… Une féérie shakespearienne.

Ruy Blas

Ruy Blas, de Victor Hugo.

Le succès de ce drame vient d’abord de ce que Hugo s’incorpore toutes les ficelles, tout l’art du mélodrame romantique : contrastes violents, du style comme des personnages, métamorphoses brutales, coups de théâtre, triomphes et ruines, sainteté et meurtre. On n’oubliera pas non plus la tragédie politique. La dénonciation des ministres corrompus, que la monarchie de Juillet a inspirée, n’a rien perdu de son actualité : les ministres sont aussi «intègres» dans la vie que sur la scène.

Marie Tudor

Marie Tudor, de Victor Hugo.

Drame en trois actes qui met en scène Marie Tudor, reine d’Angleterre en 1553. Le conflit entre le pouvoir et les sentiments personnels laisse la place à une manipulation exécutée par les tenants d’une Angleterre forte et conservatrice.

Marie Stuart

MARIE STUART drame de Friedrich SCHILLER – traduit de l’allemand par Sylvain Fort, 13h. – 4f. – Durée 0h00 – Reprenant le fil de l’histoire de la vie de Marie Stuart au moment où la peine de mort est déjà prononcée, Friedrich Schiller peut concentrer son drame sur quelques lieux et sur un court laps de temps. Sur le plan dramatique, les dernières heures de Marie sont une trop belle occasion pour ne pas la confronter à sa rivale Élisabeth, reine d’Angleterre. Décidé « à faire triompher la liberté de son imagination sur l’Histoire », Schiller s’est autorisé quelques libertés par rapport aux faits réels pour écrire ce drame que Madame de Staël considérait comme le mieux construit de toutes les tragédies allemandes.