Permettez Madame !…

3f. – 4h. – Durée : 0h45 –

Madame Bonacieux est une femme de tête et d’action qui ne saurait tolérer, de la part de son mari, la moindre velléité de résistance ou de rébellion. Elle a décidé de marier sa fille blanche au jeune et sympathique Henri, dont l’oncle, Léon doit se présenter pour faire la demande. Mais Léon est aussi entêté que Mme Bonacieux et la rencontre des deux personnages provoque de plaisantes complications. Or, il se trouve que Léon a jadis aimé Mme Bonacieux alors qu’elle était jeune fille et belle. Il a même risqué sa vie pour elle. Cette reconnaissance arrange toutes choses et le mariage aura lieu dans la plus sereine atmosphère.

La Poudre aux yeux

LA POUDRE AUX YEUX comédie en deux acte de Eugène LABICHE, 7f. – 8h. – Durée : 1h45.

Mme Malingear est une femme orgueilleuse et vaniteuse et a une fille nommée Emmeline. Elle et Mme Ratinois, la mère de Frédéric le prétendant d’Emmeline, ont essayé de se jeter mutuellement de la « poudre aux yeux » en se faisant croire qu’elles sont riches. Finalement, l’oncle de Frédéric découvre que les mères ont organisé tous ces mensonges pour faire augmenter le montant de la dot. Les pères, M. Malingear et M. Ratinois, reconnaissent leurs torts et vont régler la situation et cesser cette supercherie pour le bonheur de leurs enfants. (source : Wikipédia)

 

Les Deux timides

2f. – 3h. – Durée : 45 mm.

Thibaudier est un homme à la timidité maladive, ce qui a permis à Anatole Garadoux, un sans-gêne, d’obtenir sans mal la main de Cécile, fille du premier. Mais cette dernière ne souhaite pas épouser son prétendant et a jeté son dévolu sur Jules Frémissin, un avocat… timide, lui aussi – et qui, donc, n’ose pas demander au père la main de Cécile. Grâce à l’énergie et à la détermination de la jeune fille et grâce à un coup de théâtre qui révèle Garadoux comme un homme violent ayant fait de la prison pour avoir battu sa première femme, le mariage entre Cécile et Frémissin est accepté.

Une demande en mariage

UNE DEMANDE EN MARIAGE (1890) Comédie en 1 acte d’Anton TCHEKHOV (1860 – 1904) traduction du russe par A. CHABOSEAU

2 h. – 1 f. – Durée : 20 mn

Un prétendant nerveux et une jeune fille de caractère emporté veulent se marier, mais tout leur est occasion des plus comiques disputes. Oeuvre d’une véritable qualité littéraire, facile à jouer, très amusante et convenant à tous les publics.

Le Choix d’un gendre

LE CHOIX D’UN GENDRE Comédie en 1 acte de LABICHE et DELACOUR

3 h. – 1 f. – Durée : 25 mn

François Trugadin, avant de marier sa fille au comte Emile de Montmeillan, a l’ingénieuse idée de s’engager comme domestique chez celui-ci, qui ne le connaît pas encore. Il peut ainsi l’étudier à loisir. Il a déjà décelé de sérieuses qualités chez ce jeune homme, mais il a surpris une liaison avec une chanteuse, la jolie Mandolina. Avec l’aide de son caissier, Bidonneau, que le hasard introduit dans ce jeu singulier, il arrive bien entendu à ses fins et engage son futur gendre à se conduire ainsi quand il aura à marier ses propres filles.

La Noce

« La Noce » est la plus longue et la plus joué des pièces en un acte que Brecht écrivit en 1919, à l’âge de 21 ans. Inspiré par les foires de sa ville natale d’Augsbourg et par les fêtes de la bière de Munich, il raconte ici un moment clé de la vie de chacun, le repas de noces.

Extraits

« LA MARIÉE. La chantilly est bonne mère, il faut que tu me donnes la recette!

LE MARIÉ. Elle ne cuisinera quand même jamais aussi bien que toi, mère!

La MÈRE. Faut dire aussi qu’il y a trois œufs là-dedans !

LA MARIÉE. Quand on y fourre autant de choses!

LA SOEUR. Mais c’est ce qu’il faut ! Et bien montés, sinon ça ne donne rien!

LA FEMME. Surtout trois bien montés !

L’AMI rit en bêlant et s’étrangle. Bien montés, ah ah ah, bien montés, c’est, ah ah ah, très bon… Bien montés, c’est très bon, excellent » p 17

« L’HOMME. Femme, viens-là et assieds-toi !

LA FEMME. Quoi?! J’aimerais bien voir dedans !

L’HOMME. On ne regarde pas dans l’armoire des gens quand même !

LA FEMME. C’était juste une idée comme ça. Mais tu sais toujours tout mieux que tout le monde hein. Ben non alors. De l’extérieur l’armoire n’est franchement pas géniale non. Ça ne se fait plus maintenant cette marqueterie, ce qui se fait maintenant c’est un verre avec des rideaux de couleur, mais à l’intérieur elle est peut-être très bien et c’est justement ce que je voulais voir.

L’HOMME. Oui, donc, et maintenant tu t’assieds !

LA FEMME. Tu me le dis sur ce ton ? Tu as trop bu, comme toujours ! Je vais te mettre de l’eau dedans, tu supportes pas.  » p 26

LE MARIÉ. Maintenant qu’ils ont bouffé ils veulent partir. Et alors nous nous serons seuls et la soirée n’est qu’à moitié finie.

LA MARIÉE. Toute à l’heure tu voulais les faire partir! Tu vois comme tu es instable ! Et naturellement tu ne m’aimes pas non plus.

L’AMI. Maintenant on ne peut plus supporter cette puanteur!

LE MARIÉ. Quelle puanteur?

L’AMI. La colle qui n’a pas tenu. Et c’est d’un culot de recevoir ses invités dans un tel tas d’ordures !

LE MARIÉ. Alors je te demande pardon que tes obscénités ne m’aient pas plu et que tu aies cassé mon fauteuil.  » p 51