La vie Nue

4f. – 13h. – 6 figurants ; 6 interprètes minimum – Décor : le désert et les tentes d’un camp de réfugiés ; Durée : 1h40

L’odyssée d’aujourd’hui, l’épopée des apatrides, des réfugiés, des sans-papiers. La vie nue, ne rien avoir, ne rien posséder, seul l’espoir d’une vie meilleure ailleurs. Pour cela il faut fuir, marcher, marcher encore, traverser le désert. Joseph, un jeune homme, décide de fuir son village. Il quitte son pays, son meilleur ami Simon, sa promise Anna et sa mère, avec la foi de l’exilé. Il marche, rencontre d’autres marcheurs du désert, parvient à la frontière, fait l’expérience du camp de réfugiés. Il est arrêté là. Son voyage finira là, dans un espace frontalier, dans un monde de l’errance, dans ces camps-pièges des deux côtés d’une frontière, infranchissable pour lui, camps doubles, intérieur-extérieur, lieux d’une humanité pauvre et nue. Un dernier obstacle, rien pour lui qui a tout supporté, la faim, la chaleur, le vol, les coups, des papiers qui ne sont pas en règles, aura raison de lui. Il prendra l’ultime décision irrévocable, il choisira la reddition.

Deux couverts

Créée en 1914, cette scène entre un père et un fils, qui vient de rater son bac préfigure le conflit des générations qui ne fera que s’amplifier par la suite, mais avec l’humour de Sacha Guitry cela ne tourne pas au drame.