Ce qui arriva après le départ de Nora, après Nora

Pièce déjà au catalogue dans une version plus brève et augmentée de l’appendice « Après Nora », écrit en 2013. Figure majeure du répertoire occidental, Nora incarne la femme éprise de liberté, décidée à rompre avec les codes domestiques bourgeois de son époque et à abandonner mari et enfants pour s’affranchir de sa condition.
La pièce de Jelinek se déroule dans les années 1920 et met en scène une Nora qui découvre l’usine et ses machines, après avoir quitté le domicile conjugal. Une Nora moderne, dont le corps se plie au monde du travail et à la gymnastique. Résistant aux avances du contremaître, elle retrouve les rapports de domination à travers les manigances de la classe dominante qui tente de l’utiliser comme appât. Saura-t-elle échapper à une nouvelle relation amoureuse ? Quel sera le prix de la liberté ?

Cheveux d’été (précédé de A la carabine)

Une femme est assise sur le ventre d’un homme, les mains autour de son cou. Elle serre.

à la carabine (suivi de Cheveux d’été)

Le point de départ de l’écriture, c’est l’histoire d’une enfant de onze ans qu’un tribunal français a reconnue consentante à son propre viol. Cette enfant devenue jeune femme, l’écriture l’invite à se faire justice elle-même. La pièce met en scène la jeune fille et son agresseur, un ami de son frère, dans une situation qui dérape, qui n’est pas préméditée, mais dont l’agresseur demeure responsable, pour ne pas dire coupable. Ce n’est pas une réparation. Ce n’est pas une résilience. Parce qu’il y a des points de non-retour, des intolérables. Parce qu’à la violence extrême ne répond pas l’espoir, ni la compassion, ni la compréhension. Parce que l’Histoire a canonisé Martin Luther King et diabolisé Malcom X, alors que l’un n’aurait pas pu se faire entendre sans l’autre. Parce qu’on exhorte les soumis·e·s à la non-violence, au silence, à l’humour, à la patience, afin d’éviter que les forces ne se renversent. Parce que les femmes qui usent de la violence deviennent aussitôt des monstres. Parce qu’à la violence répond la violence, implacable, furieuse. 

Inconditionnelles

Dans une prison pour femmes, Chess et Serena partagent la même cellule. Elles s’aiment. Quand Serena obtient sa libération conditionnelle, les deux femmes sont dévastées. Pour s’évader, Chess chante et écrit des chansons. Elle pense à son crime et sa blessure, et compose une chanson pour sa fille. Dans sa quête de rédemption par la musique, elle n’aurait jamais imaginé être rattrapée par son propre passé.

Cette pièce comporte des chansons originales composées par Kae Tempest et Dan Carey, sur des paroles de Kae Tempest.
Les partitions originales sont reproduites en fin d’ouvrage.

Les Femmes de Barbe-Bleue

Dans le cabinet secret de Barbe-Bleue, il y a toutes les femmes qu’il a aimées puis assassinées. Elles nous racontent leurs histoires ; comment elles se sont fait séduire, comment elles ont été piégées. L’excitation, au début… Comment elles n’ont pas su s’enfuir. En rejouant leurs histoires, elles tentent de trouver des « fins alternatives », de s’entraider en vue d’une libération posthume.

Suzy storck

Suzy Storck mène une vie ordinaire dans une petite maison avec mari et enfants. Elle ne travaille plus pour s’occuper du dernier, suspend le linge, veille au bon fonctionnement des journées. Mais un soir d’été, quelque chose dérape. Suzy, sous le poids de la chaleur, sous le poids des gestes répétés, sombre. Un moment d’inattention qui la conduit à visiter son passé, à prendre conscience de ses renoncements, à formuler son incapacité à vivre selon ses vrais désirs. Et elle cède à ce que cela implique. Par une chronologie bouleversée, Suzy Storck reconstitue le drame d’une femme niée en tant que personne dont la seule issue s’avère tragiquement inhumaine.

La femme qui dit

Drôles, absurdes, sérieux parfois, voire même dramatiques… Un peu de tout pour faire un monde… Quelques-uns peuvent être aussi joués par des comédiens… Il y a tant de thèmes communs.
 

La Parisienne

Pièce de théâtre LA PARISIENNE Comédie en 3 actes de Henry BECQUE 3 h. – 2 f. – Décor : un salon – Costumes modernes – Durée : 1 h 10 Cette comédie peint très justement ce que l’on appelle  » le ménage à trois « .

La Parisienne est une femme superficielle, belle, intelligente et qui le sait. Elle est lasse d’un amant qui est également le meilleur ami de son époux, car elle a commencé une amourette avec le fils d’une de ses amies aristocrates qui tient salon. Grâce aux relations de cette amie et à son entregent, son mari obtient un beau poste au ministère. Ce nouvel amour ne durera pas et elle reprendra l’ancien. Finalement, on en revient à la situation de départ : un mari cocu qui ne le sait pas, qui trompe lui-même son épouse avec la meilleure amie de celle-ci (qui le sait et ne lui en tient pas du tout rigueur, au contraire), et un amant jaloux qui lui procure des plaisirs charnels. Cette pièce a de ce point de vue un côté féministe car la Parisienne revendique une liberté sexuelle sans regret ni remords. (source : Wikipedia)