Les Pavés de l’enfer

Cet article est une ébauche concernant : Les Pavés de l’enfer

Aidez-nous à enrichir cette fiche !

Proposer des modifications
Genres : Comédie
Étiquettes :
Nb. de femmes

3
Nb. d'hommes

2
Nb d'interprètes

6
Durée

75 min.

Auteur/Autrice

Sarah Pèpe

Cet article vous a plu ?Cet article vous a plu ?Inscrivez-vous et soyez informés de nos prochaines publications... Adresse e-mail non valide Vous pouvez vous désabonner à tout moment !Merci de votre abonnement !

En savoir plus

1 à 3 femmes – 2 à 4 hommes – 1 enfant (voix off possible) ; durée : 1 h 15

Un couple avec un enfant décide d’accueillir chez eux un SDF afin de l’accompagner dans sa réinsertion. Tout s’organise autour de ce marginal pour l’aider, à toute force, à retrouver une vie « normale ». À l’instar de ce conseiller Pôle Emploi qui l’inscrit de plus en plus frénétiquement à des dizaines de « modules », pourtant à l’opposé de ses attentes et de ses qualifications.
Partie d’une bonne intention, la cohabitation du couple et de leur hôte devient de plus en plus difficile. Cet acte était-il véritablement gratuit ? Et, s’il ne l’était pas, comment le SDF pourrait-il le payer en retour ?

Dans son texte Sarah Pèpe convoque l’un des problèmes socio-économiques les plus criants de notre temps. La précarité est devenue tellement omniprésente dans notre vie quotidienne qu’elle en devient banalisée.
Sarah Pèpe use alors avec intelligence d’une situation en apparence simple pour mieux faire la lumière sur des enjeux complexes ; que ce soit du point de vue personnel de ses personnages ou plus largement du rapport qu’entretient la société avec ses « marginaux ».

« Ces questionnements ont rencontré d’autres réflexions sur la manière dont de nombreuses sociétés ont tendance à culpabiliser les victimes économiques et sociales, en les suspectant d’avoir mérité leur situation ou de s’y complaire. Enfin, l’obsession du travail et de la courbe du chômage, est venue se greffer à l’ensemble, dans un dispositif qui révèle l’absurdité de la prolifération des accompagnements à la recherche d’emploi, lesquels semblent n’être là que pour masquer l’absence de la seule chose désirée. Face à cette pénurie, le conseiller, rouage d’un système impuissant, devient un « vendeur » de modules, afin de ne pas perdre lui-même sa place. »
Sarah Pèpe

Cet article vous a plu ?

Inscrivez-vous et soyez informés de nos prochaines publications...

Adresse e-mail non valide
Vous pouvez vous désabonner à tout moment !