Bash (suivi de Providence)

BASH suivi de « Providence » drame de Neil LABUTE – traduction de Pierre Laville, 2h. – 2f. – Durée 1h00 – Trois pièces courtes sous la forme de confessions font de Bash le lieu d’aveux sordides et de secrets inavoués. Une femme raconte l’aventure amoureuse avortée qu’elle a eue très jeune avec un professeur. Puis un homme parle de son crime, commis pour conserver ses prérogatives. Enfin un couple se remémore la plus terrifiante soirée de sa vie.

Providence (précédé de Bash)

PROVIDENCE précédé de « Bash » drame de Neil LABUTE – traduction de Pierre Laville, 1h. – 1f. – Durée 1h15 – En septembre 2001, un homme et une femme vivent cachés dans un appartement à New York. Dehors, un événement inouï s’est produit. Le couple adultère profite de la confusion qui règne à l’extérieur pour décider de changer d’identité.

Les Ratés (précédé de Le Temps est un songe) – n°1235-1236

LES RATÉS précédé de « Le Temps est un songe » – n°1235-1236 drame de Henri-René LENORMAND, 16h. – 6f. – Durée 2h00 – Lui est auteur et Elle actrice. Tous deux nourrissent de grands idéaux de carrière et refusent tout compromis, au prix d’une vie misérable. Jusqu’au jour où Elle se voit contrainte d’accepter un rôle dans une tournée minable en province.

Le Temps est un songe (suivi de Les Ratés) – n°1235-1236

LE TEMPS EST UN SONGE suivi de « Les Ratés » – n°1235-1236 drame de Henri-René LENORMAND, 2h. – 3f. – Durée 2h00 – En 1910, après un long séjour en Indonésie, Nico Van Eyden revient en Hollande dans la vieille demeure familiale. Il y retrouve sa sœur, Riemke, qui vit là, et sa fiancée, Romée, accourue pour le revoir. Mais cette dernière est secrètement bouleversée : en passant près des étangs à l’entrée de la propriété, elle a cru voir un homme qui se noyait, et qui ressemble étrangement à Nico. Troublée, elle tente à tout prix d’éloigner Nico des menaces qui semblent peser sur lui.

Burn Baby Burn

BURN BABY BURN drame de Carine LACROIX, 1h. – 2f. – Durée 1h30 – Hirip squatte une station-service abandonnée. Elle n’attend rien d’autre qu’un peu de compagnie. Un jour, Violette arrive, avec sa mobylette en panne. Elle cherche de l’essence. Elles ont toutes les deux vingt ans, une furieuse envie de vivre et la rage au cœur. Mais l’arrivée d’Issa, livreur de pizzas, risque de compromettre leurs désirs et leurs rêves.

Big shoot (suivi de P’tite souillure)

BIG SHOOT suivi de « P’tite souillure » drame de Koffi KWAHULÈ, 2h. – 0f. – Durée 2h00 – Itinéraire – quelquefois scabreux – où un bourreau qui a tout à avouer tente d’extorquer des aveux à une victime qui n’a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l’amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime. collection RÉPERTOIRE CONTEMPORAIN

Le Fils (précédé de Quelqu’un va venir)

LE FILS précédé de « Quelqu’un va venir » dramatique de Jon FOSSE – traduit du norvégien par Terje Sinding, 3h. – 1f. – Durée 0h00 –

Quelqu’un va venir (suivi de Le Fils)

QUELQU’UN VA VENIR suivi de « Le fils » dramatique de Jon FOSSE – traduit du norvégien par Terje Sinding, 2h. – 1f. – Durée 0h00 – Aussi curieux que cela puisse paraître, les pièces de Jon Fosse dégagent une lumière. Une lumière très particulière qui rappelle celle des peintres scandinaves. Une lumière blafarde, comme à l’occasion d’une éclipse de soleil qui, néanmoins, fait clairement apparaître les contours des personnages et des objets. Le langage simple et répétitif, qui révèle la solitude hantée des humains, tout comme l’isolement dans l’espace et le temps au ralenti font de ses pièces des instants de grande émotion, où l’auteur atteint le but qu’il s’est fixé : « Créer des moments où un ange est en train de passer sur scène. »

Médée Kali

Médée Kali monologue de Gaudé Laurent, 0h. – 1f. – voix d’enfants – Durée 1h20 – Médée a tué ses enfants. Le temps a passé mais l’idée que ses fils reposent en terre grecque lui est insupportable. Elle revient sur le tombeau de ses enfants pour les en extraire et que sa vengeance soit totale. Elle s’aperçoit alors qu’elle est suivie par un homme qu’elle ne connaît pas. Il prend garde de ne jamais s’approcher mais la suit obstinément. Elle aime sa présence. Elle lui parle. Cet inconnu sera-t-il son prochain amant ou le plus farouche de ses ennemis ? Elle sent qu’elle sera bientôt à sa merci. Parce qu’il est beau et que Médée n’a jamais su résister à la beauté des hommes.

La Peau d’Elisa

LA PEAU D’ELISA dramatique de Carole FRÉCHETTE, 1h. – 1f. – Durée 1h00 – Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d’os et de sang, qui se livre à un étrange rituel. Avec délicatesse, elle raconte des histoires d’amour. Des histoires vraies qui sont arrivées dans des lieux précis d’une ville précise. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes : le cœur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts. Tour à tour, elle évoque le souvenir de Sigfried qui était fou, de Jan qui voulait tout et tout de suite, d’Edmond qui l’attendait sous les arbres l’après-midi et aussi de Ginette qui était boulotte et d’Anna qui lui a dit les choses qu’on rêve d’entendre… Qui est-elle, cette femme au passé multiple et pourquoi raconte-t-elle tout cela ? Elle parle avec fébrilité, comme si elle était en danger, comme si son cœur, sa vie, sa peau en dépendaient. Peu à peu, à travers ses récits, elle révèle ce qui la pousse à raconter et livre le secret insensé qu’un jeune homme lui a confié, un jour, dans un café… Coédition Leméac