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Concours Se former

Dix parcours de rôles

Il peut arriver qu’un personnage inspire plusieurs auteurs dramatiques. Ces lectures transversales, souvent passionnantes, offrent de grandes possibilités de jeu en permettant d’explorer en profondeur les différentes facettes d’un même caractère.

Iphigénie

La fille d’Agamemnon est promise au sacrifice pour apaiser les dieux. Son destin a été traité en particulier par les auteurs suivants :

Nora

Figure de la bourgeoise rebelle, Nora prend la décision de quitter mari et enfants. On la retrouve chez :

Christine de Suède

La figure de Christine de Suède, reine libre et fantasque, a inspiré un auteur romantique et deux auteurs contemporains :

Œdipe

La fortune dramatique de l’incestueux et parricide Œdipe est grande. Citons quelques auteurs qui se sont inspirés de son cas :

Arlequin

Arlequin est un personnage plein de verve, élément essentiel de la Commedia del arte. On le trouve en particulier chez :

Jeanne d’Arc

Ce personnage historique de première importance s’est vu porter de nombreuses fois sur scène. Notons qu’un article de ce blog lui a été consacré.

Oreste

Le malheureux Oreste, maudit des dieux, se retrouve chez les auteurs suivants :

Don Juan

On retrouve le séducteur et blasphémateur Don Juan chez de nombreux auteurs. On en citera quelques uns :

Richard III

La personnalité cruelle et machiavélique du roi d’Angleterre a offert d’intéressantes possibilités d’écriture.

Médée

La magicienne jalouse, meurtrière de ses propres enfants, a inspiré un très grand nombre de dramaturges. On en citera ici quelques uns :

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A jouer

Pièces horrifiques

« Trick or treat ?  » Vous l’aurez compris, nous profitons d’Halloween pour vous proposer une sélection de pièces frissonnantes. Horreur, monstruosité, meurtre… le courage n’a pas d’âge !

59 CONTES HORRIFIQUES DE COMMENTRY LA ROUGE , de Christian Siméon

À Commentry la Rouge, première municipalité socialiste du monde, ville aux douze puits de mine et aux cent cafés, la malédiction rôde depuis le meurtre sanglant d’Albert Crache le sorcier, il y a plus d’un siècle. Quatre histoires horrifico-gastronomiques à déguster sans modération.

FACE AU MUR, de Martin Crimp

Ces trois pièces courtes nous entraînent dans les dédales d’un inquiétant univers urbain. On y entend des voix anonymes et familières, nous raconter des histoires de personnes comme les autres -nos contemporains- qui sont elles-mêmes -à notre image- habitées par des voix. L’auteur interroge tour à tour le conformisme et le conservatisme, l’ultra violence et le terrorisme.

LA TOILE D’ARAIGNÉE, d’Agatha Christie

Alors qu’elle passe la soirée en compagnie de son parrain et de ses amis Clarissa Hailsham-Brown reçoit une visite étrange. Un certain Olivier Costello tente de la faire chanter. Le ton monte, mais le visiteur finit par s’en aller. Un peu plus tard dans la soirée, il est retrouvé mystérieusement assassiné. Clarissa, qui a découvert le corps, tente de le cacher…

LE DRAGON, d’Evguéni Schwartz

Tous les ans, la plus belle fille est donnée en pâture au monstre ailé à 3 têtes.
Un thème récurrent dans l’œuvre de Schwarz : une puissance maléfique qui peut symboliser le fascisme et la guerre met en péril le bonheur humain. Quelques uns acceptent de se battre mais combien d’autres démissionnent…

ROBERTO ZUCCO, de Bernard-Marie Koltès

Roberto Zucco, dangereux criminel, s’évade de prison le soir même de son arrestation. Débute alors une cavale folle, trépidante, haletante. Tantôt violent, tantôt touchant, ce personnage flamboyant surprendra tous les protagonistes qui croiseront sa route. Personne n’en sortira indemne, car ce héros, d’une lucidité tranchante, agit comme un miroir révélateur qui entraîne ceux qui le côtoient vers une vérité souvent mortelle. 

JUILLET, d’Ivan Viripaev

Monologue d’un septuagénaire, meurtrier sadique qui poignarde son voisin, décapite un clochard sous un pont, démembre un prêtre qui lui a donné refuge puis dévore par amour une infirmière dans l’hôpital où il est interné. Un texte qui explore les complexités d’une psyché humaine brisée, il est poétique dans la forme comme dans l’esprit, en ce sens qu’il saute au-dessus des causalités et des explications logiques.

LES MONSTRES, de Grégoire Kocjan et Karine Bernadou

Sorcières, vampires, fantômes, ogre, loup-garou… les monstres se sont réunis pour une fête de tous les diables ! Soudain, l’un des invités s’évanouit. Stupeur ! C’est un enfant déguisé qui s’est glissé parmi eux. Attention à lui, aux yeux des monstres, rien n’est plus monstrueux qu’un humain…

L’OGRELET, de Suzanne Lebeau

L’Ogrelet vit seul avec sa mère dans une maison au cœur d’une forêt dense, en retrait de la communauté villageoise. Le jour où il commence à fréquenter l’école et les autres enfants, il découvre sa différence : il est le fils d’un ogre que sa mère a passionnément aimé. Pour se délivrer de son attirance irrépressible pour le sang frais, il devra affronter trois épreuves dont il sortira grandi. 

SACRÉES SORCIÈRES, d’après Roald Dahl

Roald Dahl a perdu ses parents dans un accident de voiture et il vit avec sa merveilleuse grand-mère. Mais les Sorcières rôdent partout, en quête de chair fraîche, et traquent les petits enfants…
Sept courtes pièces en forme de variations à partir du célèbre roman de Roald Dahl.

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Se former

Personnages : leurs caractères

Réservé

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Agnès dans l’Ecole des femmes, de Molière

Rôle masculin : Bajazet dans Bajazet, de Jean Racine

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Elle dans Chasser les fantômes, d’Hakim Bah

Rôle masculin : Olivier dans Les Pavés de l’enfer, de Sarah Pèpe

Arrogant

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Cléopâtre dans Rodogune, de Pierre Corneille

Rôle masculin : Artabaze dans Les Visionnaires, de Jean Desmarets de Saint-Sorlin

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Suzy dans Rencontre de Cléopâtre et de la Reine de Saba, de Bernard Da Costa

Rôle masculin : JB dans La Bande, de Xavier Carrar

Colérique

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Penthésilée dans Penthésilée, d’Heinrich von Kleist

Rôle masculin : Achille dans Iphigénie, de Jean Racine

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Malou ou Margot dans 59, de Christian Siméon

Rôle masculin : Le premier homme dans « Séparation » – La Réunification des deux Corées, de Joël Pommerat

Fou

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Aurélie dans la Folle de Chaillot, de Jean Giraudoux

Rôle masculin : Caligula dans Caligula, d’Albert Camus

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Zelda Fitzgerald dans Brûlez-la !, de Christian Siméon

Rôle masculin : Danny dans Orphelins, de Dennis Kelly

Raisonnable

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Léontine dans L’Amant anonyme, de Félicité de Genlis

Rôle masculin : Philinte dans Le Misanthrope, de Molière

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Julie dans Héritiers, de Nasser Djemaï

Rôle masculin : Charles-Quint dans l’Araignée, de Rémi Delieutraz

Rebelle

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Elisabeth dans la Révolte, de Villiers de L’Isle-Adam

Rôle masculin : Fantasio dans Fantasio, d’Alfred de Musset

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Marguerite dans La Priapée des écrevisses, de Christian Siméon

Rôle masculin : Danny dans Fracassés, de Kae Tempest

Triste

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Adèle dans Antony, d’Alexandre Dumas

Rôle masculin : Chatterton dans Chatterton, d’Alfred de Vigny

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Pagona dans Nostalgie, 2175 d’Anja Hilling

Rôle masculin : Wilfrid dans Littoral, de Wajdi Mouawad

Joyeux

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Lisette dans Le Jeu de l’amour et du hasard, de Marivaux

Rôle masculin : Mosca dans Volpone, de Ben Jonson

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Elise dans Elise, d’Elise Noiraud

Rôle masculin : Alphonse dans la Sainte-Catherine, de Stéphane Wojtowicz

Manipulateur

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Agrippine dans La Mort d’Agrippine, de Cyrano de Bergerac

Rôle masculin : Iago dans Othello, de William Shakespeare

Dans le théâtre contemporain

Rôle masculin : Mark dans Après la fin, de Dennis Kelly

Attentionné

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Kitty dans Chatterton, d’Alfred de Vigny

Dans le théâtre contemporain

Rôle féminin : Patti dans Revolution Kids, de Christian Siméon

Rêveur

Dans le théâtre classique

Rôle féminin : Nina dans La Mouette, de Tchekhov

Rôle masculin : Le Prince dans Le Prince de Hombourg d’Heinrich von Kleist

Dans le théâtre contemporain

Rôle masculin : Harvey dans Harvey, de Mary Chase

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A jouer A lire Coups de coeur

Lauréats des Grands Prix Artcena 2022

Découvrez les six textes finalistes d’Artcena sélectionnés par le jury des Grands Prix de Littérature dramatique et Littérature dramatique Jeunesse. Pour connaître les lauréats, rendez-vous le lundi 17 octobre au CNSAD ! 

Quels textes choisirez-vous???

Grand Prix de Littérature dramatique Jeunesse

Histoire(s) de France, de Amine Adjina – Actes Sud-Papiers

Trois enfants, aux origines sociales et culturelles variées, racontent l’histoire de la France à leur manière, valorisant son cosmopolitisme, ils rappellent la richesse de la différence.

Lucienne Eden ou l’île perdue, de Stéphane Jaubertie – Théâtrales Jeunesse

Une comédie écologique et amoureuse, dans laquelle Stéphane Jaubertie explore dans une langue vive les bouleversements de la préadolescence et la naissance du désir.

Nassara, Carole Fréchette – Léméac

Ouagadougou, Burkina Faso. Marie-Odile est venue de Montréal pour participer à un colloque international sur l’agriculture urbaine. Son tour de parole venu, alors qu’elle s’apprête à laisser éclater son trouble, la porte de la salle s’ouvre brusquement et tout bascule.

La réponse des Hommes, de Tiphaine Raffier – L’avant-scène théâtre

Lumières sur les œuvres de Miséricorde, ces actions de bienfaisance que se doit d’accomplir chaque chrétien. En neuf tableaux, Tiphaine Raffier, loin de tout prosélytisme, nous interroge sur nos choix et convoque notre empathie tout en nous poussant dans nos retranchements : sommes-nous prêts à aller jusqu’au bout de nos engagements ?

Les Forteresses, de Gurshad Shaheman -Les Solitaires Intempestifs

Jeyran, Shady et Hominaz sont nées en Iran au début des années 1960.  Les Forteresses déroule le récit de ces trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés où l’intime et l’universel sont inextricablement mêlés.

Scènes de violences conjugalesde Gérard Watkins – Esse que éditions

Scènes de Violences Conjugales est né du désir de travailler sur la violence faite aux femmes. Deux couples vont s’installer dans un meublé. Petit à petit, la violence conjugale va s’installer entre eux, jusqu’au paroxysme.

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A jouer A lire Théâtre contemporain

10 pièces féministes

Depuis des siècles, les femmes se battent pour l’égalité et contre l’oppression. Si sur certains fronts comme le droit de vote et l’égalité d’accès à l’éducation, les combats ont été remportés, les femmes restent affectées de manière disproportionnée par toutes les formes de violence et par la discrimination dans toutes les sphères de la vie. 

Voici une sélection de 10 pièces de théâtre, qui chacune à leur manière, s’empare de ce sujet.

Ceci est mon corps, d’Agathe Charnet

À la frontière de la pop culture, de l’autofiction et de la sociologie du genre, Ceci est mon corps est une enquête menée pour relater l’histoire du corps d’une femme née dans les années 1990. Parcourir les désirs, les violences, les joies et les aspérités qui le traversent. Découvrir aussi ce qui surgit, à l’orée de la trentaine, quand ce corps devient un corps lesbien.

Les Femmes de Barbe-Bleue, de Juste avant la compagnie

Prix du jury et prix des lycéens du festival Impatience 2019.

Loin de l’image victimaire, faites place aux femmes de Barbe-bleue !

Dans le cabinet secret de Barbe-Bleue, il y a toutes les femmes qu’il a aimées puis assassinées. Elles nous racontent leurs histoires ; comment elles se sont fait séduire, comment elles ont été piégées. L’excitation, au début… Comment elles n’ont pas su s’enfuir. En rejouant leurs histoires, elles tentent de trouver des « fins alternatives », de s’entraider en vue d’une libération posthume.

La Visite suivi de Les Filles de nos filles, d’Anne Berest

Dans La Visite, seule face à ce public, qui n’est pas venu pour elle, elle se lance dans un monologue sans concessions, sans retenue, balayant de réflexions sur la maternité le mythe du parfait bonheur découlant du miracle !

Pièce éminemment féministe, Les Filles de nos filles pose la question du statut des femmes créatrices, de leur rôle dans l’évolution de l’art, de leur non-reconnaissance, spoliées qu’elles sont d’avoir inventé, d’avoir renouvelé, d’avoir créé.

Une Maison de Poupée, d’Henrik Ibsen

La pièce du Norvégien Henrik Ibsen a fait scandale quand l’Europe l’a découverte en 1879. A tel point qu’une actrice allemande avait exigé que l’auteur en réécrive la fin : Nora ne pouvait pas, selon elle, quitter sa « Maison de poupée », son mari et surtout ses enfants, pour apprendre à vivre par elle-même !

F(l)ammes, d’Ahmed Madani

Qui sont ces jeunes femmes des quartiers ? Nées de parents immigrés, elles sont seules expertes de leur réalité, de leur féminité. Point aveugle de l’histoire de l’immigration en France, les moins visibles des minorités visibles s’explorent et s’expriment.

Une Chienne, de Wajdi Mouawad

Wajdi Mouawad donne à la Phèdre d’Euripide un destin et une toute autre trajectoire. L’auteur compose une tragédie contemporaine portée par des personnages antiques, où les questions de sexualité, d’homosexualité, les droits des femmes et la lutte, toujours d’actualité, pour leur émancipation, font jour.

Guérillères ordinaires, de Magali Mougel

Ce recueil de trois textes dont la forme est celle du « poème dramatique » est centré sur la figure d’une femme à la fois enchâssée dans son quotidien et emblématique d’une condition.

Dans chacune des pièces, ces femmes sont amenées à prendre position face à ce qui leur est imposé et à réagir envers les autres et elle-même par une violence qui fait écho à celle subie.

L’Histoire d’une femme, de Pierre Notte

«  J’ai vu un homme à vélo, se rapprocher d’une passante, elle traversait la rue, il roulait, je l’ai vu ralentir, lui mettre une main aux fesses, et repartir en riant. La femme s’est effondrée, au milieu de la route qu’elle traversait. Je me suis approché, je voulais lui demander pardon au nom de toute l’humanité des hommes, elle m’a rejeté, parce qu’elle a vu en moi une autre menace, un autre danger masculin. Je suis parti, j’ai pleuré, j’ai voulu écrire l’histoire d’une femme qui n’en peut plus d’avoir à supporter une société d’hommes. » – Pierre Notte

La Violence des potiches et autres monologues féminins, de Marie Nimier

Elles parlent toutes de leur corps et parfois, du corps des autres, passants, clients, amants, fils, maris… Corps aimés, corps silencieux, immobiles, heureux, morts, attendris, étrangers, exultants. Epluchant des oignons, repassant des chemises, assis au volant d’un taxi ou sur un tabouret de bar…

Dissection d’une chute de neige, de Sara Stridsberg

Christine de Suède, une personnalité duale, impulsive et réfléchie, amant et amante, émancipée et tyrannique, qui refuse de se plier aux exigences du pouvoir dont elle hérite à l’âge de six ans, à la mort de son père. Passionnée d’arts et de philosophie, rétive aux injonctions de ses sinistres conseillers, elle questionne les représentations de la royauté et les attributs normatifs de la féminité

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Cours Jacques Ledran

Le Cours Jacques Ledran est une école de formation d’acteur à Paris s’adressant aux comédiennes  et comédiens débutants et professionnels.

La motivation et le travail sont les critères de sélection de nos élèves. Le métier de comédien s’apprend grâce à des techniques, de l’exigence et de la précision. Chaque élève est différent, c’est pourquoi nous proposons une formation sur-mesure ouverte à 16 participants maximum.

Notre école de théâtre est un espace de liberté et de bienveillance au service de la création théâtrale

Notre école est le lieu qui permet de comprendre et d’acquérir les outils indispensables pour vivre du métier de comédien dans un futur proche.

Notre formation du comédien est dirigée par Jacques Ledran, comédien, metteur en scène, directeur de sa propre compagnie depuis 18 ans… son expérience, son savoir et sa connaissance du milieu théâtral et cinématographique sont les principes fondateurs de notre cours.

Notre école est un lieu d’expression individuel et collectif qui allie technique et sensibilité

Le Cours Jacques Ledran est une école d’art dramatique initiant à toute la technique indispensable au métier de comédien.

La Méthode

La Méthode du Cours Jacques Ledran s’inspire du Système Stanislavski et de sa déclinaison faite par Lee Strasberg à l’Actors Studio.

Cette méthode universelle est considérée comme la meilleure formation des plus grands acteurs de théâtre et de cinéma.

Cette technique d’apprentissage se résume par l’impulsion, ce que l’on nomme l’action physique :  « Il ne s’agit pas de jouer bien, mais de jouer juste et de toucher ce qui est vrai ».

En plus de cette technique, Jacques Ledran s’inspire également de sa formation auprès de Jean-Laurent Cochet et de sa méthode très française qui consiste à privilégier l’esprit : 

« L’esprit passe avant tout et si la compréhension est bonne le corps suivra…».

Durant son parcours professionnel, Jacques Ledran a travaillé durant une année avec le metteur en scène Emile Salimov et une méthode russe axée sur l’exigence corporelle. De cette collaboration, Jacques Ledran ajoute à son enseignement l’aisance corporelle et privilégie depuis autant l’esprit que la rigueur du corps et de l’espace.  

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Compagnie du Vieux Singe

Créée en 2010, à l’initiative d’Ophélie Kern (metteuse en scène et auteure) et de Jérôme Quintard (comédien), la compagnie regroupe des artistes d’univers et de formations variés (comédiens, musiciens, chanteurs, metteurs en scènes, scénographes… ).

Les créations de la Compagnie développent des univers poétiques, enrichis par la rencontre de disciplines (théâtre, musique, poésie…), autour de grands textes classiques et contemporains. Un théâtre littéraire, exigeant, mais aussi ludique, populaire et surprenant, né du désir de partager avec les spectateurs un moment privilégié de poésie, de rêve et d’échanges.

Toute l’année, la compagnie du Vieux Singe propose des actions de formation et de sensibilisation.

L’échange avec de nouveaux publics, la rencontre de disciplines, les ateliers théâtre, les stages pour amateurs et pour professionnels et les interventions artistiques en milieu scolaire font partie intégrante de la vie artistique de la Compagnie.

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Centre des arts de la scène

ÉCOLE DE THÉÂTRE, CHANT, DANSE, CINÉMA…

Un centre de formations et de créations, riche de 30 ans d’expérience

Le Centre des Arts de la Scène est un établissement dédié à la formation et à la création artistique. Futurs professionnels, débutants, amateurs ou passionnés confirmés chacun peut trouver dans les modules de formation proposés une réponse à ses attentes. Vous trouverez : cours de théâtre, cours de chant, cours de danse, formation acteur, cours de mise en scène, cours d’improvisation, cours de cinéma… Le Centre des Arts de la Scène est un lieu ouvert à tous, dynamique et innovant. Un établissement à taille humaine, doté d’une pédagogie moderne qui permet à chacun (professionnel ou amateur) de donner vie à ses projets et d’affirmer sa personnalité artistique. Un lieu géré par des professionnels du spectacle qui s’investissent depuis plus de vingt ans dans la création et la formation artistique. Un établissement tourné vers une culture plurielle, sans frontière qui unit théâtre, chant, danse et arts émergeants.

Durant leur cursus, les élèves présentent des spectacles dans de nombreux théâtres, festivals ou salles de concerts. La richesse de ces partenariats permet aux étudiants d’être en liaison directe et constante avec le monde professionnel. Pour préserver un enseignement de qualité le nombre de participants par classe est limité. D’avril à septembre, nous organisons des stages de recrutement et des journées portes ouvertes pour vous permettre de découvrir notre structure et notre pédagogie. Plus qu’une école, le Centre des Arts de la Scène est un lieu de vie, d’échange, d’utopie et de création.

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Method acting center

Notre pédagogie, tout aussi bien adaptée aux débutants qu’aux acteurs professionnels, est basée sur les méthodes de Stanislavski et de l’Actors Studio. En ce qui concerne la partie Scénario & Réalisation, nous travaillons d’après les recherches de Robert McKee (a.k.a Le « Gourou d’Hollywood » qui a coaché de nombreux scénaristes de films marquants et de séries prestigieuses), Syd Field, Paul Schraeder, John Cassavetes, le « Nouvel Hollywood », la « Nouvelle Vague » (et bien d’autres).

Si nous attachons la plus grande importance à proposer des formations solides pour le Cinéma et le Théâtre, nous attachons la même importance à la façon d’aborder ces méthodes. Certes avec sérieux, mais dans une ambiance décontractée, chaleureuse et décomplexante, permettant de donner libre cours à votre potentiel créateur : Toujours avec du jeu dans le jeu !

Au delà des poses superficielles, académiques et parfois sur-médiatiques de cet Art, Method Acting Center, dirigé par Adeline Bonacchi et David Barrouk, propose ici un lieu de créations artistiques, d’enrichissement personnel, d’échanges professionnels et de rencontres humaines.

En effet, bien qu’il s’agisse ici tout d’abord d’être formé, il s’agit de l’être dans une dynamique artistique libératrice, vive et vibrante, directement liée à la construction de votre réseau professionnel, à la mise en route tangible de votre carrière, ainsi qu’à une compréhension profonde du marché et des nombreux changements qui s’offrent à vous aujourd’hui !

Que vous soyez Acteur, Scénariste et/ou Réalisateur, notre but ne s’arrête pas simplement à vous former, mais aussi à vous armer d’une méthode, d’une détermination et d’une réelle connaissance du monde professionnel pour que vous puissiez travailler dans le métier qui vous passionne et ainsi faire jaillir toute la puissance de votre potentiel et de votre talent.

La 1ère année Acting se compose au minimum du programme de base de la méthode avec : Exploration 1, Scènes 1 et Backstory. Soit 9h de cours par semaine, de Septembre à Juin. La première semaine de cours est une semaine d’intégration.

a 2ème année Acting se poursuit avec le programme de base de 3 cours : Exploration 2, Scènes 1 & 2 et Scènes 3.
Soit 9h de cours par semaine, de Septembre à Juin. La première semaine de cours est une semaine intensive Acting 2ème année.

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Les Déchargeurs- Nouvelle scène théâtrale et musicale

Depuis sa création, Les Déchargeurs ont accompagné les premiers pas, entre autres, de Vincent Delerm, Emily Loizeau, les Têtes Raides, Diastème, Alex Beaupain, Christophe Honoré, Jean-François Mariotti, Nicolas Lambert, Frédéric Jessua, Pauline Baye… D’autres y ont confirmé leur talent – Arthur H, Marc Perrone, Olivier Py, Alain Françon, Gilles David, Sylvain Maurice, Alain Macé, Michaël Lonsdale, Marion Gonzales, Serge Merlin, Grégori Baquet, Fabrice Luchini… Et des auteurs tels que Pedro Almodovar, Howard Barker, Alan Bennett, David Drake, Carole Fréchette, Jean-Luc Lagarce, Michel Houellebecq, Israël Horovitz, Jean-Pierre Siméon, Pierre Notte… y ont été représentés.

Le changement de direction

Depuis le 14 mars 2020, Les Déchargeurs a baissé son rideau. Cette année, la crise sanitaire s’est doublée d’une autre tempête aux Déchargeurs : la mise en vente du lieu. C’était sans compter sur la venue du printemps et celle d’Adrien Grassard, jeune auteur de 24 ans, qui a repris la direction depuis le 13 février.

Au programme: retrouver le vivant, et le partager.

En invitant à la fois des artistes de notoriété bien établie et de jeunes artistes, chaque saison témoigne de la richesse de toutes les formes théâtrales et musicales, avec une attention particulière portée à la jeunesse. Ouvrir aux plus jeunes des passerelles vers l’art et la culture, c’est les aider à connaître et comprendre, inventer et grandir. En construisant la programmation, Rémi Prin et Adrien Grassard ont eu à cœur de faire dialoguer contemporain et répertoire, de susciter le débat, de donner des clés de compréhension de notre histoire et d’appréhender les sociétés de demain. Vous pourrez découvrir ici une programmation variée qui se propose d’offrir une photographie fidèle de la création actuelle, en privilégiant au maximum les représentations en série afin d’assurer la présence permanente des artistes sur le territoire.

Équité et transparence

Les Déchargeurs, c’est avant tout l’envie de proposer des conditions plus justes aux compagnies que nous accueillons. Proposer un véritable contrat de coréalisation, pour que jouer dans un lieu ne soit plus un simple accueil, mais devienne un partenariat sain, accessible, et durable.